Une semaine dans le Journal éclaté + Les Nuits manuscrites, écrites à la demande.
Cette semaine, le journal éclaté s’est battu, en citant Leslie Kaplan (dont Les Armes de la fiction est sorti le 6), “Les mots ne tiennent qu’à un fil : nous. Ils butent sur le réel, leur limite, qui leur donne une consistance, mais aussi : ils peuvent toujours se dissoudre, se perdre, il n’y a pas de garantie” ; et David Chavalarias (chercheur en sciences sociales), “ Le modèle économique actuel de la Big Tech, fondé sur la marchandisation de l’influence sociale, est incompatible avec la pérennité de nos démocraties.” → https://jsene.net/journal-eclate/article/se-battre
En février 2016, je lance les Nuits manuscrites à la demande. Il s’agit de proposer un formulaire de commande pour choisir une des Nuits écrite en 2015, et la recevoir par la poste. Une fois la commande reçue, j’écris à la main, sur un papier ivoire A5, je glisse le texte dans un carton bleu nuit plié en deux, et j’imprime en couleur la photo accompagnant le texte. → https://jsene.net/journal-eclate/article/les-nuits-manuscrites-a-la-demande
Préparant une Bulle d’air autour de Perec et la fugue, je m’aperçois qu’il y a une impossibilité à vouloir en suivre les lieux et les moments, ce qui n’est pas sans rappeler les “Sept Ponts de Königsberg”. → https://jsene.net/journal-eclate/article/moments-d-une-fugue
Préparant une autre Bulle, je me rends compte qu’il me faut traduire tel extrait de James Baldwin, si je veux le lire en Français à voix haute, pour restituer une peur d’enfant, sinon ça ne passe pas. “Nous avons fait légende d’un massacre.” → https://jsene.net/journal-eclate/article/traduction-orale
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