Lettre venue tout droit du Journal éclaté - à travers la publication d'articles inédits au sujet du style, de l'écriture - s'adresse à tous les genre de prose - débutants ou pro - à l'heure du choc entre marchandisation à outrance et peur de l'IA générative - lisez les détails et extraits publiés en cliquant plus bas sur "l'aperçu des articles".
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Par Joachim Séné
Joachim Séné est né sur les terres sans radioactivité notoire de Picardie vers 1975. Après l’obtention d’un diplôme d’ingénieur informatique, de banlieue en banlieue, il a traversé plusieurs fois la Seine, puis la Marne, où il laisse désormais son empreinte carbone. Il a travaillé onze ans comme développeur dans le privé, avant de se mettre à son compte, pour développer des sites web pour la littérature, et écrire.
Il a publié Disparitions, Apparitions en 2025, La Boucle impossible avec Anne Savelli en 2024, L’Homme heureux en 2020 au sujet des câbles sous-marins qui transmettent et mélangent nos données (avec d’autres formes possibles). Village qui traverse plusieurs fois un village dans un pays plat, et rêve de ville. Sans et C’était dans l’open-space et comment en sortir. Arthur Maçon est l’histoire du premier homme. La crise (rééditée et suivie de Je ne me souviens pas, en 2017) qui explore les mots du pouvoir et se poursuit dans une anticipation poétique. Le tout chez Publie.net. Depuis 2019 son livre en trois coupes, Équations football (chez D-Fiction), n’est plus disponible. Tous les livres.
Il écrit régulièrement dans son Journal éclaté sur jsene.net (l’ancien site, Fragments, chutes et conséquences a tendance à disparaître sous l’effet de la patine numérique) et irrégulièrement dans la revue remue.net avec des algorithmes. En programmant il lui est arrivé de travailler avec Philippe de Jonckheere, ici, ou avec la Marelle sur un prototype de Bruits pour Anne Savelli.
Il anime enfin un site de renumérisation relire.net. Ainsi que, depuis 2015, le site de créations sonores et littéraires L’aiR Nu avec Anne Savelli, Pierre Cohen-Hadria, Gilda Fiermonte et Thierry Beinstingel et d’autres, site qui propose une librairie libre de livres numériques en co-écriture, sur la ville.
La Lettre dispersée va désormais se consacrer aux sujets suivants : style, écriture, réécriture. J’utiliserai des extraits de textes, classiques, contemporains, connus, méconnus, de la fiction, des essais... Il y aura des lectures audios. Il s’agit de réfléchir à mon propre travail, comme à voix haute, ouvrir mon atelier, mais pas seulement : c’est quoi écrire ? Et réécrire, en général ? Et aujourd’hui en 2025, à l’heure où l’on prétend que les IA peuvent produire une expérience artistique, mais surtout à l’heure où la marchandisation de l’écrit le réduit à un moyen de faire tourner les pages et vendre du papier ; que fait-on du style ? Est-ce que ça existe encore ? La critique littéraire peut-elle encore exister quand les algorithmes décident du contenu vu par les lecteurices ? Que deviennent les maisons d’éditions indépendantes dans ce climat économique délétère ? Autant de questions qui fleuriront naturellement au cours de ce chemin de pensée auquel je vous invite.
ATTENTION : pour les actuel·les abonné·es gratuits, la méthode contre-intuitive expliquée par le support de Kessel, pour passer à l’abonnement payant est : se désabonner d’abord… Puis se réabonner !
La Lettre dispersée
La Lettre dispersée va désormais se consacrer aux sujets suivants : style, écriture, réécriture. J’utiliserai des extraits de textes, classiques, contemporains, connus, méconnus, de la fiction, des essais... Il y aura des lectures audios. Il s’agit de réfléchir à mon propre travail, comme à voix haute, ouvrir mon atelier, mais pas seulement : c’est quoi écrire ? Et réécrire, en général ? Et aujourd’hui en 2025, à l’heure où l’on prétend que les IA peuvent produire une expérience artistique, mais surtout à l’heure où la marchandisation de l’écrit le réduit à un moyen de faire tourner les pages et vendre du papier ; que fait-on du style ? Est-ce que ça existe encore ? La critique littéraire peut-elle encore exister quand les algorithmes décident du contenu vu par les lecteurices ? Que deviennent les maisons d’éditions indépendantes dans ce climat économique délétère ? Autant de questions qui fleuriront naturellement au cours de ce chemin de pensée auquel je vous invite.
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Par Joachim Séné
Joachim Séné est né sur les terres sans radioactivité notoire de Picardie vers 1975. Après l’obtention d’un diplôme d’ingénieur informatique, de banlieue en banlieue, il a traversé plusieurs fois la Seine, puis la Marne, où il laisse désormais son empreinte carbone. Il a travaillé onze ans comme développeur dans le privé, avant de se mettre à son compte, pour développer des sites web pour la littérature, et écrire.
Il a publié Disparitions, Apparitions en 2025, La Boucle impossible avec Anne Savelli en 2024, L’Homme heureux en 2020 au sujet des câbles sous-marins qui transmettent et mélangent nos données (avec d’autres formes possibles). Village qui traverse plusieurs fois un village dans un pays plat, et rêve de ville. Sans et C’était dans l’open-space et comment en sortir. Arthur Maçon est l’histoire du premier homme. La crise (rééditée et suivie de Je ne me souviens pas, en 2017) qui explore les mots du pouvoir et se poursuit dans une anticipation poétique. Le tout chez Publie.net. Depuis 2019 son livre en trois coupes, Équations football (chez D-Fiction), n’est plus disponible. Tous les livres.
Il écrit régulièrement dans son Journal éclaté sur jsene.net (l’ancien site, Fragments, chutes et conséquences a tendance à disparaître sous l’effet de la patine numérique) et irrégulièrement dans la revue remue.net avec des algorithmes. En programmant il lui est arrivé de travailler avec Philippe de Jonckheere, ici, ou avec la Marelle sur un prototype de Bruits pour Anne Savelli.
Il anime enfin un site de renumérisation relire.net. Ainsi que, depuis 2015, le site de créations sonores et littéraires L’aiR Nu avec Anne Savelli, Pierre Cohen-Hadria, Gilda Fiermonte et Thierry Beinstingel et d’autres, site qui propose une librairie libre de livres numériques en co-écriture, sur la ville.
La Lettre dispersée va désormais se consacrer aux sujets suivants : style, écriture, réécriture. J’utiliserai des extraits de textes, classiques, contemporains, connus, méconnus, de la fiction, des essais... Il y aura des lectures audios. Il s’agit de réfléchir à mon propre travail, comme à voix haute, ouvrir mon atelier, mais pas seulement : c’est quoi écrire ? Et réécrire, en général ? Et aujourd’hui en 2025, à l’heure où l’on prétend que les IA peuvent produire une expérience artistique, mais surtout à l’heure où la marchandisation de l’écrit le réduit à un moyen de faire tourner les pages et vendre du papier ; que fait-on du style ? Est-ce que ça existe encore ? La critique littéraire peut-elle encore exister quand les algorithmes décident du contenu vu par les lecteurices ? Que deviennent les maisons d’éditions indépendantes dans ce climat économique délétère ? Autant de questions qui fleuriront naturellement au cours de ce chemin de pensée auquel je vous invite.
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La Lettre dispersée
La Lettre dispersée va désormais se consacrer aux sujets suivants : style, écriture, réécriture. J’utiliserai des extraits de textes, classiques, contemporains, connus, méconnus, de la fiction, des essais... Il y aura des lectures audios. Il s’agit de réfléchir à mon propre travail, comme à voix haute, ouvrir mon atelier, mais pas seulement : c’est quoi écrire ? Et réécrire, en général ? Et aujourd’hui en 2025, à l’heure où l’on prétend que les IA peuvent produire une expérience artistique, mais surtout à l’heure où la marchandisation de l’écrit le réduit à un moyen de faire tourner les pages et vendre du papier ; que fait-on du style ? Est-ce que ça existe encore ? La critique littéraire peut-elle encore exister quand les algorithmes décident du contenu vu par les lecteurices ? Que deviennent les maisons d’éditions indépendantes dans ce climat économique délétère ? Autant de questions qui fleuriront naturellement au cours de ce chemin de pensée auquel je vous invite.
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